Atelier Rungissois de Généalogie et d'Histoire (ARGH)
La généalogie, une passion tenant à la fois du collectionneur, du joueur, de l'enquêteur,de l'historien et de l'aventurier.

Notre association porte bien son nom, car il nous est apparu comme évident que la généalogie était indissociable de l’histoire.
Pour nous, faire de la généalogie, ce n’est pas seulement édifier un arbre et s’enorgueillir en ayant une collection d’ancêtres impressionnante et n’en connaitre rien.

Travailler sur des documents d’archives, des actes, des livres, des photographies ou autres matériaux de l’Histoire qui nous plongent dans l’univers de nos anciens. leurs vies, leurs histoires familiales, l'histoire locale, l'histoire régionale, l'histoire générale, c’est voire défiler devant nous leurs quotidiens , leur environnement, leurs peines et leurs joies.

Et rassurer vous ce n’est pas vivre dans le passé, mais découvrir et connaitre des personnages, des inconnus qui graduellement vont nous devenir familier et faire parti de notre histoire personnelle ,de notre famille et nous insérer dans ce grand roman qu’est la vie avec quelques bagages pour le futur.

A coté de chez nous,  Lors des combats du Siège de Paris en 1870

L'hospice de Bicétre était, en 1870-71 un établissement singulier abritant, à quelques kilomètres de Paris des milliers de vieillards et d'infirmes indigents, d'aliénés adultes et enfants. C'était l'équivalent masculin de la Salpêtrière.

Lors des combats du Siège de Paris en 1870, on avait évacué les pensionnaires vers d'autres établissements, ainsi que... les trois vaches qui les approvisionnaient en produits laitiers : celles-là avaient été envoyées à Lariboîsière.
Les locaux vides abritèrent alors une ambulance militaire, véritable hôpital, où l'on regroupa les varioleux. La mortalité y fut impressionnante : plus de treize cents morts sur huit mille hospitalisés en quelques semaines.

Pendant la Commune, les lits libérés accueillirent les blessés du front sud. L'odyssée d'un de ceux-ci, un mort vivant, causa une forte impression parmi le personnel.

Avril 1871 carrefour de Belle Épine


Le 25 avril un escadron de chasseurs à cheval versaillais avait surpris et fait prisonniers, près du carrefour de Belle-Épine, quatre fédérés du 185 éme bataillon de marche en patrouille.

Le capitaine des chasseurs sortit son revolver : il commença par abattre le clairon Colson, puis déchargea son arme dans la poitrine du garde Etienne Scheffer et exécuta les deux derniers.
Les cavaliers repartirent alors au trot en abandonnant les cadavres.

Or deux n'en n'étaient pas tout à fait : au bout d'un moment ils parvinrent à se redresser et à se traîner jusqu'au poste du bataillon. De là, ils furent portés à Bicêtre : le premier, Jouanny, y agonisa quelques instants et mourut pour de bon, mais le second, Scheffer, survécut à ses plaies de poitrine et put être transféré à l'ambulance du 13éme arrondissement un peu plus tard.

On imagine avec quelle joie le miraculé retrouva son enfant et sa femme sur le point d'accoucher. Resté dans l'anonymat, il eut aussi le privilège de passer au travers des arrestations ultérieures. C'est par contumace qu'il se vit condamné à la déportation par un conseil de guerre.



Belle Epine en 2016

Croisement des routes de Versailles et Fontainebleau, c'est maintenant le carrefour des autoroutes A6-A86 et des nationales 7 et 186.

Un Centre Commercial Belle Epine a ouvert ses portes en 1971, sur une surface de 100 000 m².  Il est, après Parly 2, le second centre commercial régional à ouvrir en région parisienne.

Une vingtaine d’année plus tard, en 1992/93, des travaux ont eu lieu afin d’agrandir le centre de quelques 40 000 m².
Avec désormais 140 000 m², Belle Epine devient le premier centre commercial d’Europe continentale.

Le centre est idéalement situé, dans le second pôle d’emploi de la région parisienne (70 000 emplois). Il est à 5 minutes de l’aéroport d’Orly.                                        
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